Qui pourrait
rester insensible à cette commune aux senteurs provençales
et au bleu de la Côte d'Azur, rassemblant tant de richesses,
héritées à la fois d'une histoire unique et d'une géomorphologie
atypique.
La commune
hyèroise est la plus méridionale de la PACA, avec 43.7° de
latitude Nord et 3°48 de longitude est, elle a une superficie
plus que suffisante de 13328 Ha (55ème commune de France)
dans un site exceptionnel, en contrefort de la plaine alluviale
du Roubaud et du Gapeau, entre d'un côté le massif cristallin
des Maures, faillé avec son extrémité, les Maurettes à l'est,
et de l'autre le massif calcaire du Mont des oiseaux à l'ouest
.

Hyères
offre une diversité de paysages uniques, allant du double
tombolo de Giens, aux salins naturellement conservés, aux
îles de Port Cros, Porquerolles et du Levant, si bien que
d'illustres hôtes y ont transcrit leurs sentiments : " Heureux,
je ne l'ai été qu'une fois ce fut à Hyères (...)" Stevenson,
et que Stephen Liégeard, quoi qu'on en dise s'est écrié "
côte d'azur " en visitant notre mirifique commune varoise.
La commune
est également qualifiée de " jardin d'hiver de la France "
pour son climat hivernal doux, son ensoleillement de quelques
300 jours par an, qui a favorisé une agriculture et une horticulture
performante, ainsi qu'un tourisme aristocratique au XIXème.

Notre commune
hyèroise concentre en son sein des paysages aussi bien ruraux
que très urbanisés. Une urbanisation d'Hyères prédite par
un grand géographe Elisée RECLUS, qui fin XIXème évoquait
: " la nécessaire éclosion et le radieux épanouissement, avant
qu'un demi-siècle ne s'écoule, de la grande cité d'Hyères-sur-mer
(...)"
La ville
avec son centre médiéval, éloigné d'environ cinq kilomètres
du rivage est la conséquence directe des périodes historiques
troublées des siècles précédents, ainsi que d'un cadre marécageux
dont l'homme s'est affranchi, il y a moins d'un siècle. Elle
a connu une croissance est/ouest différente d'autres villes
côtières, telles que Cannes, Antibes, St Raphaël.